Once upon a time,

The Moon loved the Sun,

Until….

The End.

Ranata Suzuki

A partir des poèmes de Ranata Suzuki « Letters to the Sun from the dark side of the Moon » (The longest night), la rencontre unique et magique de deux univers artistiques, mêlant éveil, espoir, et étreinte. L’éclipse est au rendez-vous.

Reconnu en Belgique comme l’une des principales références dans le domaine du oud (luth oriental) et de la musique classique turque (makam), Tristan Driessens accompagne Dounia Devsena dans ses chorégraphies issues de la danse indienne classique et néo-fusion.

La première a eu lieu le 8 février 2020 au théâtre la Courte Échelle (Liège). D’autres dates sont en cours de programmation en Belgique. Plus d’infos très prochainement.

Tristan Driessens 

Contact & booking contact@indiandancelab.art

Letters to the Sun from the dark side of the Moon – Chapter 1
Letters to the Sun from the dark side of the Moon – Chapter 2

La rencontre de l’Oud et de la danse indienne classique et néo-fusion

Pour Dounia Desvena Chaoui, la danse indienne permet une reconnexion à l’espace et à l’âme et l’accès à une certaine forme de spiritualité

Quoi de plus naturel donc d’associer aussi la danse indienne à la musique de l’Oud dans cette collaboration détonante qui a donné naissance à une interprétation magistrale de deux artistes en symbiose. Lettres au soleil depuis la face cachée de la lune est l’histoire d’une collaboration douce, d’une création éclatante et d’un poème sublime.

L’oud, ce sensationnel instrument du monde

Cet instrument à cordes est l’emblème actuel de la musique arabe médiévale, mais aussi moderne. Le oud, ancêtre finalement du luth européen, traverse les continents depuis des millénaires et ne cesse d’enchanter le public subjugué par sa résonance de gammes infinies. L’oud suscite également et incontestablement l’engouement des artistes tous styles confondus.

Associant subtilement rigueur et liberté, l’oud est aussi considéré comme un instrument porteur de paix. Apprécié aussi par les artistes et musiciens actuels, il permet d’explorer des sonorités infinies et inexistantes avec d’autres instruments plus classiques, comme la guitare. Souvent utilisé pour conter musicalement de grandes épopées et assurer la transmission de valeur forte, l’oud subjugue toujours pour sa puissance émotionnelle et spirituelle.

Ces cordes résonnent dans les mains de joueurs de flamenco, de jazzmen, de musique cubaine, mais il a récolté tous les suffrages auprès de rockeurs comme Sting, Peter Gabriel ou encore Robert Plant. Pas étonnant de retrouver l’oud associé merveilleusement aux danses indiennes classiques et néo-fusion. Une synergie transcendante à découvrir sans tarder !

La danse indienne par Dounia Desvena Chaoui ; un vecteur de valeurs puissant et vulnérable

Dounia Desvena Chaoui, amoureuse de la danse indienne, propose d’ailleurs de l’aborder au quotidien ou ponctuellement, non pas par le biais de cours de danse habituels et l’apprentissage rôdé de chorégraphies, mais par une approche toute particulière de cocréation. Ainsi, Dounia Devsena Chaoui crée l’Indian Dance Lab, espace de médiation artistique dédié aux danses indiennes classiques, Bollywood et Néo-fusion afin de permettre à chacun de s’y exprimer en toute bienveillance et spontanéité. 

Le médium qui favorise la communication dans cet espace unique est la danse indienne. Son rôle est de permettre à toutes et tous de renouer un dialogue entre leur image mentale, leurs émotions et un public ou même eux-mêmes. Ainsi, Dounia Devsena Chaoui vous offre l’opportunité de goûter à la danse indienne ou de vous perfectionner par des méthodes collaboratives et pleines d’authenticité. N’hésitez pas à tenter ateliers et cours de danse indienne et à succomber au charme et à l’énergie de l’Inde.